Stations de sports d’hiver – Pistes de Ski et snowboard

Voici la liste des meilleurs stations de ski de Roumanie : une destination pour un séjour pas cher pour les sports d’hiver.

Où skier en Roumanie ? Les domaines skiables des Carpates

La Vallée de Prahova

Les meilleures stations de ski de Roumanie se trouvent dans ou autour de la célèbre vallée de la rivière Prahova : Sinaia , Busteni , Azuga , Poiana Brasov , Bran.

Sinaia

A une heure et demie de route de Bucarest ( bien plus le week-end ) vous trouverez la seule station avec des pistes de ski d’altitude de Roumanie : Le domaine skiable de Sinaia. Une bonne saison peut commencer fin novembre et aller jusqu’en mai.

Busteni , Predeal , Azuga

Collé à Sinaia on trouve aussi les stations de Busteni , Azuga et Predeal – la ville ayant la plus haute altitude de Roumanie – qui proposent aussi des pistes de plusieurs catégories

Poiana Brasov

Située sur les hauteurs de la ville touristique de Brasov, Poiana Brasov propose le domaine skiable le plus étendu de Roumanie. Il reste cependant très modeste comparé au stations de ski de France, Autriche et Suisse.

Station de ski de Poiana Brasov

Liste des stations de ski et longueur des pistes

Voici une liste en ordre alphabétique des stations de ski de Roumanie ainsi que la langueur des pistes :

Arena Platos

Altitude 1400 m
Longueur des pistes: 2.6 km
Remontées mécaniques: 5

Arieseni

Altitude 1000-1440 m
Longueur des pistes: 3.9 km
Remontées mécaniques: 3

Azuga

Altitude 960-1540 m
Longueur des pistes: 7.3 km
Remontées mécaniques: 5

Baile Homorod

Altitude 760 m
Longueur des pistes: 0.4 km
Remontées mécaniques: 1

Baile Tusnad

Altitude 650 m
Longueur des pistes: 0.5 km
Remontées mécaniques: 1

Baisoara

Altitude 1400 m
Longueur des pistes: 4.5 km
Remontées mécaniques: 3

Balea Lac

Altitude 1234-2300 m
Longueur des pistes: 0.0 km
Remontées mécaniques: 1

Borsa

Altitude 850-1550 m
Longueur des pistes: 4.2 km
Remontées mécaniques: 4

Borsec

Altitude 850-930 m
Longueur des pistes: 2.2 km
Remontées mécaniques: 1

Busteni

Altitude 880-1260 m
Longueur des pistes: 2.4 km
Remontées mécaniques: 3

Cavnic

Altitude 900-1280 m
Longueur des pistes: 7.2 km
Remontées mécaniques: 5

Gura Humorului

Altitude 470-760 m
Longueur des pistes: 2.0 km
Remontées mécaniques: 2

Harghita Bai

Altitude 1341-1671 m
Longueur des pistes: 3.5 km
Remontées mécaniques: 5

Harghita Madaras

Altitude 1500 m
Longueur des pistes: 2.9 km
Remontées mécaniques: 5

Izvoare

Altitude 916 m
Longueur des pistes: 1.3 km
Remontées mécaniques: 3

Izvorul Muresului

Altitude 891 m
Longueur des pistes: 0.6 km
Remontées mécaniques: 1

Miercurea Ciuc

Altitude 800-950 m
Longueur des pistes: 1.5 km
Remontées mécaniques: 2

Mogosa

Altitude 720-1235 m
Longueur des pistes: 2.2 km
Remontées mécaniques: 2

Muntele Mic

Altitude 1525 m
Longueur des pistes: 8.7 km
Remontées mécaniques: 5

Paltinis

Altitude 1400-1667 m
Longueur des pistes: 1.6 km
Remontées mécaniques: 1

Parang

Altitude 1300-1700 m
Longueur des pistes: 6.4 km
Remontées mécaniques: 8

Piatra Neamt

Altitude 345 – 680 m
Longueur des pistes: 1.0 km
Remontées mécaniques: 2

Poiana Brasov

Altitude 945-1765 m
Longueur des pistes: 22.4 km
Remontées mécaniques: 10

Praid (Pasul Bucin)

Altitude 1100 – 1360 m
Longueur des pistes: 2.5 km
Remontées mécaniques: 3

Predeal

Altitude 1040-1445 m
Longueur des pistes: 8.0 km
Remontées mécaniques: 4

Ranca

Altitude 1580 – 1700 m
Longueur des pistes: 3.0 km
Remontées mécaniques: 6

Semenic

Altitude 1410 m
Longueur des pistes: 10.9 km
Remontées mécaniques: 5

Sinaia

Altitude 860-2000 m
Longueur des pistes: 17.8 km
Remontées mécaniques: 8

Sovata

Altitude 475-530 m
Longueur des pistes: 1.4 km
Remontées mécaniques: 3

Stana de Vale

Altitude 1102 m
Longueur des pistes: 0.6 km
Remontées mécaniques: 1

Straja

Altitude 1445 m
Longueur des pistes: 12.6 km
Remontées mécaniques: 13

Suior

Altitude 670-970 m
Longueur des pistes: 3.7 km
Remontées mécaniques: 2

Sureanu

Altitude 1650-2010 m
Longueur des pistes: 10.5 km
Remontées mécaniques: 3

Toplita

Altitude 680 m
Longueur des pistes: 1.7 km
Remontées mécaniques: 2

Transalpina (Vidra)

Altitude 1300-2000 m
Longueur des pistes: 6.1 km
Remontées mécaniques: 4

Vatra Dornei

Altitude 800 m
Longueur des pistes: 5.3 km
Remontées mécaniques: 5

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Le palais du Parlement

Célèbre, mais controversé, l’édifice de «La Maison du Peuple» ( nom originel, en roumain : Casa Poporului ) a été construit sous le régime Ceausescu, entre 1984 et 1989, étant à présent le plus lourd bâtiment au monde. Il représente le point principal de la systématisation de l’architecture communiste bucarestoise.

Palais du Parlement de Roumanie lors du concert de Robbie Williams

Ses dimensions sont fabuleuses: 270m de longueur, 240m de largeur, 84m de hauteur et 92m de profondeur signifient une superficie de 265.000 m², ce qui lui vaut d’après «Guinness Book of Records» la deuxième place dans le monde, après le Pentagone de Washington. Devenu siège du Parlement de la Roumanie, le palais accueille des conférences et congrès, et dans une aile on a récemment inauguré le Musée National d’Art Contemporain.

Quoi visiter au Palais du Parlement ?

Voici la carte des salles du Palais.

Les salons du Palais du Parlement :
1 Al. I. Cuza : 1820 m² (65 x 28)
2 Des droits de l’homme : 484 m² (22 x 22)
3 Nicolae Balcescu : 378 m² (27 x 14)
4 Nicolae Iorga : 462 m² (22 x 21)
5 I. I. C. Bratianu : 1120 m² (40 x 28)
6 Take Ionescu : 924 m² (33 x 28)
7 Unirii : 2226 m² (53 x 42)
8 C. A. Rosetti : 1420 m²
9 Des réceptions : 1000 m² (37 x 27) (37 x 27)
10 Brancovenesc : 784 m² (28 x 28)

Carte touristique interactive du Palais du Parlement de Roumanie – Bucarest

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Le palais de Floresti, le petit trianon de Roumanie

Le Trianon – voilà un nom aux résonances très spéciales, pour les Roumains aussi. Après s’être lancée imprudemment dans la première conflagration mondiale, frôlant le désastre, la Roumanie s’est retrouvée, à la fin de la guerre, dans le camp des vainqueurs. Le Traité de Paix de Trianon, conclu le 4 juin 1920, fixait les nouvelles frontières du Royaume de Roumanie, connu depuis sous le nom de “La Grande Roumanie”. Le document fut signé par 16 pays alliés auxquels s’ajoutait la Hongrie, en tant que successeur de l’Autriche-Hongrie. Dans ses chapitres 27 – 35, le Traité de Trianon définissait les frontières de la Hongrie avec les Etats voisins, la Roumanie comprise. Les délégués au Congrès de paix ont signé le traité au Palais de Trianon, à Versailles.

Dans une petite commune du sud de la Roumanie, appelée Floresti, du département de Prahova, à quelque 80 km au nord de Bucarest, une des grandes et riches familles roumaines – celle des Cantacuzène – ont construit un palais nommé “Le Petit Trianon”, inspiré du glorieux Trianon, mais aussi du Petit Trianon de Paris. C’est l’homme politique Gheorghe Grigore Cantacuzino, surnommé “le Nabab” en raison de son immense fortune, qui a entamé la construction du palais, en 1911, à la demande de sa nièce Alice. C’était un édifice comme on n’en avait jamais vu en Roumanie. La princesse Alice Cantacuzino avait souhaité que le palais compte 150 chambres à coucher, 7 salles de bal, un grand nombre de salons et un immense parc de 150 hectares couverts d’espèces rares de plantes et d’arbustes et prévu d’aqueducs, de terrains de chasse, de golfe et d’équitation.

Le Petit Trianon roumain, bâti en style néoclassique français, excellait dans tous ses détails architecturaux. Le rez-de-chaussée comptait 15 pièces, dont une, censée être la salle d’honneur, avait une superficie de 70 mètres carrés. Le parc abondait en arbres et plantes rares, apportés à Floresti avec beaucoup d’efforts et d’argent. Cet immense espace abritait de nombreuses espèces animales, le parc étant un véritable écosystème. Il était également prévu d’un étang, de petits ruisseaux et de ponts, de fontaines et de jets d’eau et même d’un petit pont sculpté en béton armé. Celui-ci était en tout semblable à un pont en bois massif, car on en avait même sculpté les clous. Pourtant, malheureusement, en 1913 Gheorghe Grigore Cantacuzino meurt, sans voir son palais terminé. En fait, terminé il ne le sera jamais. En 1914, les bâtisseurs français, italiens et grecs avaient achevé l’extérieur de la construction et le toit. Les murs épais en brique étaient couverts de travertin. Les matériaux destinés à l’extérieur n’ont plus servi à personne – sauf aux voleurs. Stockés dans le sous-sol du bâtiment, ils y restèrent pendant de longues années, avant d’être volés. Après la mort du Nabab, personne ne s’occupa plus du palais, qui ne fut jamais habité. Le princesse Alice est partie à l’étranger et le don de son oncle, surnommé “Le château de la princesse” tomba dans l’oubli. Personne ne l’en tira, depuis 1918.

Le palais de Floresti




De nos jours, le Petit Trianon de Floresti se meurt. Il n’a plus de toit. Les murs intérieurs sont tombés en ruine et les briques qui n’ont pas encore été volées gisent par terre; pourtant les murs extérieurs sont intacts. Le temps impitoyable, l’absence de travaux d’entretien et les actes répétés de vandalisme ont préparé une triste destinée à ce palais.

La série des dévastations avait déjà commencé pendant la première guerre mondiale, lorsque les occupants allemands ont enlevé toute la tôle en cuivre qui recouvrait le toit, les poêles en faïence et les pièces de mobilier. Au début de la deuxième guerre mondiale, impressionnés par la beauté et le raffinement du palais, les troupes de l’Allemagne nazie commencent à poster des sentinelles autour de l’édifice. Grand amateur d’art, le général allemand Paulus écrivait dans ses mémoires – je cite: “A part le pétrole et le Palais de Peles, à Sinaia, la vallée de la Prahova recèle une autre richesse inestimable: le Petit Trianon, un palais encore plus magnifique et plus réussi que son original parisien”. Paulus exagérait, sans doute, pourtant ses affirmations n’étaient pas trop loin de la réalité.

Après la guerre, la série des dévastations allait continuer. En 1944, l’Armée Rouge emporta quelques colonnes ioniques en pierre de Albesti. Ensuite, pendant des années, les paysans de la région ont arraché au corps de l’édifice les pierre et les éléments décoratifs baroques, renaissance ou néoclassiques, pour en orner leurs étables et leurs soues. Les orages et la grêle ont endommagé la structure de résistance du bâtiment, de sorte que les cheminées et certains murs intérieurs se sont écroulés lors du tremblement de terre de 1977. Durant le régime communiste, le palais a abrité le siège d’une entreprise agricole d’Etat, ensuite une école de dressage canin, une unité militaire et, depuis 1965, un hôpital destiné aux malades de phtisie.

Malgré les promesses des autorités, le drame du Petit Trianon de Floresti-Prahova reste l’oubli. Un nom comme le Trianon mériterait une meilleure mémoire.

(texte extrait du site de Radio Romania International)

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Créations sociétés en Roumanie

Les démarches :

Une société de type SRL se crée en 3 jours. Il n’est pas nécessaire d’être résident en Roumanie pour créer une société.

  • Siège social : il est nécessaire de déclarer un siège social réel (la domiciliation est cependant possible la première année, chez un notaire).
    Il faut présenter à l’administration l’autorisation de l’administrateur de l’immeuble ainsi que des voisins.
  • Documents à établir chez un notaire : authentification de signature, déclaration attestant que vous n’avez aucune dette envers l’Etat Roumain.
  • Dépôt du capital social auprès d’un établissement bancaire (environ 60€ au minimum).
  • Choix de l’objet social et rédaction des statuts.

Une fois ces démarches effectuées, votre société peut être immatriculée en 3 jours.

Le démarrage :

  • Une fois la société immatriculée, vous recevez un certificat d’immatriculation, avec votre code unique d’enregistrement, et votre numéro d’enregistrement au registre du commerce.
  • Les documents comptables (facturiers, registres…) sont à commander auprès d’un imprimeur agréé. Il est en effet obligatoire d’utiliser des factures et documents normalisés.
  • Vous pouvez confier votre comptabilité à un cabinet comptable qui effectuera toutes les déclarations nécessaires.
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Histoire de la marque Dacia

Les débuts : La construction d’UAP (l’Usine d’Automobiles Pitesti) a commencé en 1996. L’endroit choisi pour cette nouvelle usine fut Colibasi (le département d’Arges).

Suite à un contrat de licence avec Renault France, UAP a commencé à fabriquer dès 1968 les R8 (en Roumanie ce modèle porta le nom de Dacia 1100) et les populaires R 12 (l’équivalent en Roumanie fut Dacia 1300).

A partir du modèle de base Dacia 1300, l’usine a développé plusieurs variantes et modèles. (à voir le tableau des modèles).

Un pas important pour Dacia a été le nouveau modèle Dacia Nova – modèle 100% conçu par les Roumains.

Jusqu’en 1998, l’usine a produit 2 millions de voitures. Une année plus tard, Renault rachète Dacia et en 2000 un nouveau modèle Dacia SupeRNova apparaît, c’est une voiture avec la carrosserie presque la même avec la Dacia Nova mais avec moteur et boîte de vitesse Renault. Le modèle deviendra ensuite Dacia Solenza…

.. et l’histoire continue…. la Logan, la Sandero, La Duster…et on verra la suite…..

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Les Médias en Roumanie : journaux, revues, televisions, radios

LES MEDIAS EN ROUMANIE
PRESSE ECRITE :
Les principaux quotidiens (par ordre alphabétique) :
Adevarul
Averea
Azi
Cotidianul
Cronica Romana
Curierul National
Curentul
Evenimentul zilei
Gandul
Gardianul
Jurnalul National
Realitatea Romaneasca
Romania Libera
Ziarul Financiar
Ziua
Bucarest Hebdo (en français)
Nine O’Clock (en anglais)
Deutsche Allgemeine Zeitung (en allemand, pour la minorité allemande de Roumanie)
Romania Magyar Szo (en hongrois, pour la minorité hongroise de Roumanie)
Nepujsag(en hongrois, pour la minorité hongroise de Roumanie)
Les principaux périodiques (par ordre alphabétique) :
Academia Catavencu
Banii Nostri
Biz
Bucharest Business Week
Business review
Capital
Diplomat Club
Dilema Veche
Observatorul Cultural
Prezent
Revista 22
Romania Literara
Romania Mare
Saptamana Financiara
Secolul 21
Sfera Politicii
The Diplomat
Les principaux magazines : (par ordre alphabétique)
Avantaje
Beau Monde
Burda
Casa Lux
Cosmopolitan
Cuvantul
Elle
Fhm
Formula As
Lumea Magazin
Privirea
Regard
Tango
Unica
Viva
Agences de presse :
AGENCE FRANCE PPRESSE
MEDIAFAX
ROMPRES
HOTNEWS
NEWSIN
AUDIOVISUEL
SERVICE PUBLIC
SOCIETE ROUMAINE DE TELEVISION – TELEVIZIUNEA ROMANA
Deux chaînes nationales TVR 1 et TVR 2 qui couvrent l’ensemble du pays, 24 heures sur 24.
La Société Roumaine de Diffusion possède également des studios locaux à Iasi, Cluj, Timisoara, Târgu Mures etc.
Le 1er décembre 1995 a été créée la chaîne TV Romania International, satellitaire.
En mars 2002, a été lancée leur troisième chaîne, TV Romania Cultural
CHAINES PRIVEES
Antena 1
Créée en janvier 1994 par le groupe Intact, elle diffuse des films, des bulletins d’informations et des débats socio-politiques, en continu.
Antena3
Deuxième chaîne du groupe Intact, créée en août 2005 comme chaîne d’informations en continuu, elle diffuse tous les soirs (sauf le week-end) des débats télévisés.
PRO TV
Lancée le 1er décembre 1995, par le groupe de presse MEDIAPRO, elle diffuse, 24 heures sur 24, des films, des feuilletons, des émissions sportives, ainsi que des débats politiques et culturels.
Acasa TV
Deuxième plus importante chaîne du groupe PRO TV, lancée en 2002 et spécialisée dans la diffusion des feuilletons sud-américains.
PRO TV International
La chaîne retransmet par satellite, pour les Roumains à l’étranger, les programmes de PRO TV.
PRO Cinema
Chaîne appartenant à PRO TV, dédiée exclusivement aux films, 24 heures sur 24.
Prima TV
Inaugurée le 17 décembre 1997, elle transmet des films, des bulletins d’informations et des émissions de divertissements.
Realitatea TV
Chaîne créée au cours de l’automne 2001, spécialisée dans la transmission des bulletins d’actualités et des talk-shows.
Money Channel
Première chaîne privée consacrée exclusivement aux questions financières et économiques, qui émet 24 heures sur 24, en temps réel, lancée le 1er mai 2006.(chaîne soeur de Realitatea TV)
B-1 TV
Lancé sur le marché de l’audiovisuel roumain, en décembre 2001, cette chaîne propose des émissions informatives et des films roumains.
National TV
Chaîne créée en 2003.
SENSO TV
Chaîne documentaire créée en 2003.
Atomic
Chaîne musicale, diffuse surtout des video-clips roumains.
MTV Romania
Chaîne musicale appartenant à MTV Europe.
RADIOS
Service Public
Société Roumaine de Radiodifusion avec quatre programmes :
Programme 1 : Radio Romania Actualitati (Actualités) – des émissions 24 H/24 H, en roumain (la plus forte audience, 67 %), transmissions en direct, émissions enregistrées relevant des domaines exhaustifs.
Programme 2 : Radio Romania Cultural – des émissions culturelles et scientifiques (pendant 16 heures par jour), audience plus réduite sur l’ensemble du pays.
Programme 3 : Radio Romania Tineret (Jeunesse) – des émissions pour les enfants et les jeunes (sur ondes courtes)
Programme 4 : Radio Romania International – des émissions pour l’étranger ; diffuse des programmes en l3 langues.
Programme 5 : Radio Romania Muzical, depuis le mois de mars l997 – exclusivement pour les mélomanes, 24 heures sur 24 (97,9MHz) ;
Radio Bucuresti – seule chaîne publique de radio dédiée à la vie de Bucarest ( 98,3 Mhz ).
Radios Régionales dans onze grandes villes : Timisoara, Craiova, Tîrgu Mures, Iasi, Cluj, Constanta, Brasov, Baia Mare, Ploiesti, Sibiu, Târgoviste.
Radios Privées, les plus importantes :
RFI România (93,5 Mhz) – reprend les programmes de RFI, 3 heures sur 24 – Bucarest, Iasi, Craiova, Cluj, Chisinau
Radio Europa FM (106.7 Mhz) – transmet aussi des talk-shows – couverture nationale – fait partie du réseau Lagardere Active Radio International
Radio Kiss FM (96,1 Mhz) – couverture nationale
Radio 21 (100,2 Mhz) – couverture nationale
Radio Total (96,9 Mhz) – transmet aussi des talk-shows.
Radio Pro FM (102,8 Mhz) – couverture nationale
Radio Romantic (101,9 Mhz) – Bucarest
Radio Guerrilla (94,8 Mhz) – Bucarest

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En famille sur les sentiers des Carpates

Après avoir parcouru le monde pendant huit années en vivant et travaillant dans les villages, nous continuons l’aventure voyageuse en famille, avec nos deux jeunes enfants, Vincent et Sarah. Cheminant de traverse dans le rythme effréné de la vie, nous avons choisi d’aborder un petit coin de Roumanie à vitesse d’homme, au rythme de la marche, accompagnés de deux ânes, porteurs des bagages et des enfants.

Tout au bout de l’Europe, là où le continent se fait déjà Orient, il est un pays à horizon d’homme, une région d’exception, un monde d’étrangeté, mais qui nous est tellement proche : le Maramures. Y aller, c’est plonger dans le passé, entrer dans un autre univers et remonter le temps.

Y vivent des gens fiers, des paysans, qui plongent leurs racines dans ces douces montagnes gorgées de vert, dans la lumière et le vent des crêtes, dans leurs fêtes et leurs danses, dans une foi chevillée au corps. Malgré les tristes souvenirs de la période communiste, la vie s’écoule tranquille, à fines gouttelettes. Civilisation du bois avec ces étonnants portails monumentaux sculptés, vie communautaire, promenade dominicale où se forgent les alliances matrimoniales, splendeur des vieilles églises en bois : le Maramures nous invite à goûter sa façon très unique de chanter la vie.

Nous vous convions à cheminer avec nous vers les villages nichés dans les replis des collines, à la rencontre de ces hommes et de ces femmes au labeur ou en fête, à l’heure de la noce ou de la mort. Mais dans cet espace absolument unique en Europe par la force de ses traditions, l’heure tourne, comme partout ailleurs. Les eldorados citadins et étrangers attirent, promettant des rêves de soie et d’or. Quel avenir pour ces paysans du Maramures qui plongent de plein fouet dans l’Union Européenne ?

Dans la simplicité du partage du travail et de la vie quotidienne, nous avons voulu porter témoignage sur cette culture millénaire. Pour une rencontre au plus près du cœur et de l’âme maramuresane. C’est aussi l’aventure d’une famille randonnant au long cours, avec l’effort et le plaisir partagés, les émotions magnifiées. Magie de la marche qui crée des liens et favorise pleinement le contact. Surtout en ces contrées, où la chaleur de l’hospitalité est un miracle quotidiennement renouvelé.

Pour en savoir plus sur nos livres et conférences – Roumanie – Huit ans autour du monde – Compostelle, notre site :

www.voyage-tourdumonde.com

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Châteaux et palais

Voyagez au cœur de l’histoire de la Roumanie à travers ses châteaux et palais : la liste des châteaux et palais à ne pas rater lors de votre voyage en Roumanie.

Brasov – Le Château de Bran

Construit dans une position stratégique, sur un éperon rocheux entre 1377 et 1382, le château était avant tout une forteresse remplissant la fonction de défendre le chemin commercial qui reliait Brasov (en Transylvanie) à Targoviste (en Valachie). Le château est associé à la légende de Dracula, seulement parce que le prince Vlad Tepes l’avait utilisé comme refuge et point de départ dans ses incursions militaires contre les Turcs. Par contre, dans les temps modernes, le château était lieu de villégiature royale, et fut habité par la reine Marie après 1920, qui a apporté sa touche personnelle à la restauration. A présent, le château Bran abrite un musée d’art féodal avec des intéressantes collections d’armes, armures et mobilier.

Bucarest – Le Palais du Parlement

Célèbre, mais controversé, l’édifice de «La Maison du Peuple» (nom originel) a été construit sous le régime Ceausescu, entre 1984 et 1989. Il est à présent le plus lourd bâtiment au monde. Visitez : Le Palais du Parlement de Bucarest

Hunedoara – Le château des Corvin (ou Corvinesti)

Joyau de l’art gothique en Transylvanie, avec des influences Renaissance et Baroque, le château fut érigé en XIVe s sur l’emplacement d’un castrum romain et amplifié et remanié au XVe et XVIe s. En 1409, le roi hongrois Sigismond de Luxembourg offre le château avec 40 villages avoisinants au prince roumain Voicu, père de Iancu de Hunedoara et grand père de Matei Corvin, devenu roi d’Hongrie. Les plus élégantes et raffinées sont la Salle de la Diète (Parlement de la Transylvanie médiévale) et la Salle des Chevaliers. A présent, le château des Corvin abrite un musée d’art féodal.

Sinaia – Le Château Peles

Construit entre 1875 et 1883, mais décoré jusqu’en 1914, le château fut conçu par le premier roi roumain Charles Ier, comme résidence secondaire de la famille royale. Entouré d’un superbe parc paysager, le château de conte de fées rappelle les châteaux bavarois, avec son style de Renaissance allemande. Le roi était un collectionneur passionné (importantes collections d’armes et de livres) et la reine une grande protectrice des arts (Elisabeth écrivait des poésies sous le nom de Carmen Silva). Les 160 pièces impressionnent par la richesse et la diversité de styles (Renaissance italienne, Baroque, Rococo, hispano-mauresque) et décorations: boiseries, tapis, tapisseries, marqueterie, vitraux, miroirs, mobilier, etc. Le château fut l’un des premiers d’Europe doté de toutes les facilités modernes (chauffage central, électricité, eau courante).

Sinaia – Le Château Pelisor Edifié entre 1899 et 1903, Pelisor (qui signifie en roumain «le petit Peles») se trouvait à la limite entre un château et une grande villa. Aménagé selon les goûts de la reine Marie (petite fille de la reine Victoria du Royaume Uni), la décoration raffinée mêle Art Nouveau, éléments byzantins et celtiques.

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Les investissements étrangers en Roumanie

Les investissements étrangers en Roumanie jouent un rôle majeur dans le développement de l’économie roumaine, surtout maintenant que notre pays fait partie de l’Union Européenne.

La France

La France est un des plus importants partenaires commerciaux de la Roumanie. Les dernières années, les relations bilatérales entre les deux pays ont connu une période de croissance. Parmi les grandes sociétés françaises en Roumanie, on peut énumérer Renault, Cora, Carrefour, Bricostore, Auchan, Mr. Bricolage, Sagem, Lafarge, Danone, Michelin, Groupe Société Générale etc.

Il y a 3500 entreprises avec participation française.

Il y a 2039 citoyens français officiellement enregistrés en Roumanie à la fin de l’année 2005 et environ 2000 non enregistrés.

La France exporte principalement des biens d’équipement (machines mécaniques, matériel électrique), des produits industriels (pharmacie, chimie) et des biens de consommation (textile, automobiles)

Les principaux produits roumain achetés par la France (dans l’ordre de la chiffre d’affaires) : produits textiles, équipements électriques, produits manufacturés, moyens de transports et articles chaussants et parapluies

La Belgique

Le commerce avec la Belgique est aussi en pleine croissance, présence dans le domaine de la grande distribution, de la bière, de l’industrie pharmaceutique, domaine textile etc.

L’Autriche

Les secteurs économiques les plus visés sont le domaine pétrolier (OMV), le domaine bancaire (Raiffeisen Bank) etc

La Grèce

Les secteurs économiques les plus visés sont le domaine des télécommunications (OTE), le domaine bancaire (plusieurs banques), l’industrie alimentaire etc

La Hongrie

Sur le marché roumain il y a de nombreuses sociétés hongroises dans tous les domaines. Les investissements ont été bien sûr facilités par les minorités hongroises de Transylvanie.

Les Pays de l’Afrique

Les échanges sont peu développés. Il y a les échanges traditionnels avec des pays comme le Maroc, l’Egypte, la Tunisie.

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